Archive pour la catégorie ‘Conseils’

La bonne eau pour le repassage à la vapeur

Jeudi 25 mars 2010

La bonne eau pour le repassage à la vapeur

Pour que votre fer vapeur vous rende de bons services pendant de nombreuses années, il est très important d’utiliser l’eau qui convient pour le repassage.

Dans la chambre d’évaporation, l’eau est réchauffée jusqu’à ce qu’elle s’évapore. Les produits qui se trouvent dans l’eau utilisée (par exemple calcaire, minéraux, substances organiques) se déposent dans la chambre d’évaporation. Le calcaire est en mesure de lier les résidus.

Le tartre qui se forme ainsi n’a aucune influence pendant longtemps sur le rendement en vapeur.

Si on enlève à l’eau (par exemple par un système de filtre pour eau potable), seulement la dureté mais non pas la teneur en produit minéral, les substances restant après l’évaporation ne sont plus en mesure de se déposer de façon fixe dans la chambre de vapeur. On arrive à un encrassement et à la sortie de résidus des ouvertures de vapeur.

Les fers à vapeur de JURA sont conçus pour l’utilisation d’eau du robinet provenant du réseau d’eau potable.

Le détartrage effectué dans les règles de l’art s’effectue exclusivement au service SAV JURA. Là, non seulement on détartre, on nettoie et on remet en valeur la chambre d’évaporation, mais on remplace également les joints, les buses à vapeur et les petites pièces d’usure. Aucun fer à repasser ne quitte le service après-vente sans avoir passé auparavant des tests électriques et mécaniques rigoureux. Pour finir, le régulateur est réglé exactement sur les températures normales. Un fer à repasser qui sort du SAV JURA est donc à l’état neuf.

Avec le service après-vente, vous économisez les frais de l’eau distillée ou déminéralisée. Sur la durée de vie moyenne de dix ans, vous économisez ainsi une partie importante, et en plus, vous ménagez l’environnement et contribuez à éviter les déchets.

 

Eléments appropriés :

-Donc eau du robinet sans aucun traitement complémentaire à partir du réseau d’eau. Donc eau potable normale et sans substance minérale.

-L’eau distillée (eau déminéralisée, entièrement dessalée), mélangée avec 1/3 d’eau du robinet. Si l’on achète de l’eau distillée, elle doit faire l’objet d’un marquage approprié pour le repassage à la vapeur.

Prudence si l’on utilise de l’eau d’origine et de qualité non connues.

-Eau filtrée provenant de détartreurs rapides classiques (filtre à eau).

Dans cette eau, on retire aussi bien la dureté que les produits minéraux aussi longtemps que la cartouche filtrante n’est pas usée.

Point important : utilisez exclusivement des cartouches de détartrage avec l’indication du fabricant «convient pour le repassage à la vapeur» et ajoutez 1/3 d’eau du robinet à l’eau filtrée. Avec des appareils neuf et détartrés, repassez auparavant une corbeille de linge avec de l’eau normale du robinet. La couche de calcaire fine qui se forme ainsi contribue à une évaporation plus régulière sans éclaboussures d’eau.

 

Erreurs à ne pas commettre :

-Eau provenant d’adoucisseurs installés dans des immeubles d’habitation.

Dans ces cas, l’eau doit être prélevée sur un robinet avant de passer par l’installation. Le mieux est de remplir 2 à 3 litres dans un bidon afin d’avoir une réserve dans le local de repassage.

-Eau à laquelle on a ajouté ultérieurement de l’amidon, des produits odorants ou d’autres produits chimiques. Cette eau entraîne des incidents et des défaillances sur le fer à repasser.

-Eau à laquelle on a ajouté des agents détartrants. Les agents détartrants contiennent de l’acide et entraînent des défaillances sur le fer à repasser.

-Eau minérale non gazeuse.

L’utilisation d’eau inappropriée entraîne des problèmes d’évaporation dans l’appareil. Au lieu de la vapeur, il sort de l’eau sale ou des résidus. Dans ces cas, le nettoyage du système doit être effectué au SAV JURA, mais est payant car non pris en charge par la garantie.

En fonction de l’humidité de l’air dans le local de repassage et de la température de la semelle, la vapeur n’est pas toujours aussi bien visible.

Source: Jura

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Réfrigération principe

Jeudi 5 mars 2009

Le réfrigérateur à compression de vapeur est basé sur la condensation de vapeur d’un fluide réfrigérant suite à une compression, et son évaporation suite à une détente. C’est le procédé le plus répandu pour la production du froid. Ce principe est inverse à celui employé pour les pompes à chaleur.

Circuit frigorifique de base

Tout système frigorifique à compression comprend au moins 6 éléments :

compresseur

condenseur

détendeur

évaporateur

réfrigérant ou fluide frigorigène et enfin, l’huile du compresseur.

Ces 6 éléments sont le strict minimum pour assurer le fonctionnement du système frigorifique. Aussi un circuit frigorifique doit être parfaitement anhydre. En effet le fluor contenu dans les principaux réfrigérants actuels risquerait de se dissoudre dans l’eau et ainsi de former de l’acide. L’eau est donc l’ennemi public n°1 du circuit frigorifique.

Le compresseur met en circulation le réfrigérant. Il sort de l’orifice HP (haute pression) du compresseur à l’état gazeux et très chaud. Il traverse alors le côté HP en commençant par le condenseur.

Lors de son passage dans le condenseur, le réfrigérant perd beaucoup de calories et se condense. On observe donc un changement d’état. La tuyauterie située entre le condenseur et le détendeur s’appelle à juste titre : ligne liquide.

Le détendeur est donc alimenté en réfrigérant à l’état liquide. Celui-ci crée une restriction c’est-à-dire une chute de pression du réfrigérant pour alimenter le coté BP (basse pression). À la sortie du détendeur, on observe une chute de pression importante ainsi qu’une chute de température du réfrigérant. Le réfrigérant est alors en mélange c’est-à-dire 15 % en gaz et 85 % en liquide. (Ces valeurs de pourcentage sont données à titre d’exemple et à prendre avec précaution. L’important est de retenir qu’ici nous sommes en mélange).

Le fluide en mélange traverse l’évaporateur. Dans ce dernier, on observe à nouveau un changement d’état. En effet la partie liquide du fluide rentre en ébullition et absorbe les calories qui sont au voisinage de l’évaporateur.

Le fluide à l’état gazeux est alors aspiré par l’orifice BP du compresseur et le cycle se renouvelle.

 

 

 

Lessives. Impact sur l’environnement

Mardi 17 février 2009

Les lessives se retrouvent dans les eaux usées. Après un traitement en station d’épuration, les eaux usées sont libérées dans la nature.

Les lessives génèrent une importante pollution, de par la présence de molécules plus ou moins labiles (instables ou mobiles), toxiques et rémanentes :

·         Les détergents, en formant des mousses, diminuent l’oxygénation de l’eau. Leurs propriétés tensioactives leur permettent de solubiliser des molécules toxiques et, ainsi, d’assurer leur diffusion dans les milieux aquatiques. À l’instar des pesticides dits hormono-mimétiques (modulateurs endocriniens), certains détergents sont fortement suspectés d’interférer avec le métabolisme des animaux, en particulier des amphibiens (Anoures, Urodèles), des poissons et de l’homme. Ils pourraient être à l’origine des changements de sexe des mollusques et des poissons, du déclin drastique des populations de grenouilles et de la diminution de la spermatogenèse humaine. Les tensioactifs déversés dans l’eau réagissent au contact du sel et reviennent par voie aérienne détruisant les pins du littoral méditerranéen ;

·         En accroissant le pH de l’eau, les alcalins peuvent perturber l’équilibre des écosystèmes aquatiques, engendrant des modifications chorologiques ;

·         Les phosphates ne sont pas toxiques par eux-mêmes — le phosphore est un élément majeur pour les organismes vivants — mais sont souvent à l’origine du phénomène d’eutrophisation (les marées vertes) et sont donc désormais souvent remplacés par les zéolites ;

·         Les chélatants sont parfois très toxiques : L’EDTA (acide éthylènediamine tétraacétique) forme des complexes extrêmement stables avec les métaux, tel le fer de l’hémoglobine, ce qui en fait un poison ;

·         les agents de blanchiment sont des oxydants puissants et peuvent donc détruire la matière organique ;

·         Les lessives contiennent des produits dérivés du pétrole qui est une industrie très polluante. Les additifs annexes (colorants, conservateurs, etc.) peuvent aussi agir sur l’environnement.

Les lessives contiennent:

Vendredi 13 février 2009

Les lessives contiennent :

·         des détergents (tensioactifs) qui augmentent le mouillage des tissus, enrobent les salissures, les détachent du linge puis les maintiennent dispersées dans l’eau (alkylbenzène-sulfonate, savon, laurylsulfate, dodécylbenzène-sulfonate, etc.).

·         des composés alcalins, qui augmentent l’efficacité des tensioactifs en agissant sur le pH de l’eau pour qu’il reste élevé (borates, carbonates) ;

·         des agents séquestrants (chélatants), improprement appelés anti-calcaires, qui piègent le calcium, ce qui augmente l’efficacité des détergents (citrates, métaphosphates, polyphosphates, zéolites, EDTA, NTA, phosphonates). S’il n’y a pas d’anti-calcaires dans une formule, il faut utiliser plus de tensioactifs ;

·         des produits complexants, appelés aussi agents antiredéposition, qui empêchent les salissures piégées par les tensioactifs de se redéposer sur le linge (ex : carboxyméthylcellulose, phosphonates) ;

·         des enzymes, qui dégradent les molécules organiques en les fractionnant en plus petites particules. Les différentes enzymes agissent sur diverses taches : les lipases agissent sur les taches grasses (lipides), les protéases agissent sur les taches de protéines (sang, herbe, etc.). Les enzymes sont efficaces même en faible quantité et à basse température ;

·         des agents de blanchiment, qui oxydent les molécules (perborates, percarbonates, peroxydes) ;

·         des azurants optiques, qui absorbent des rayons ultraviolets et réémettent de la lumière bleue, de sorte que le linge paraît plus lumineux et plus blanc ;

·         du ballast, matériau granulaire de remplissage qui facilite la manipulation des poudres ;

·         de l’eau, si la lessive est liquide ainsi que des agents qui agissent sur l’aspect du produit (ex: viscosant, pacifiant, antimousse…). des conservateurs

·         du parfum

·         souvent du colorant

Lessive. Détergent pour le linge

Samedi 7 février 2009

Originellement, la lessive (du latin lixiva : « eau pour la lessive ») désignait l’eau de lavage ou l’action de laver du linge, puis le linge lui-même : on fait la lessive dans une buanderie, une laverie, au lavoir, à la main, dans une lessiveuse ou dans une machine à laver, encore appelée lave-linge.

La lessive désigne également le mélange liquide ou solide de produits chimiques utilisés pour le lavage domestique ou industriel. L’action nettoyante est notamment assurée par des produits détersifs comme le savon. On parle par exemple de « détergent pour lessive », ce qui signifie « lessive pour machine à laver ».